Epuisé mais en vie, après avoir attendu plus d'une heure, j'ai enfin mon permis de travail agrafé à la troisième page de mon passeport, ma valise m'attend sur le tourniquet, intacte. S'amorce alors une lente marche vers la sortie de cet immense aéroport durant laquelle je me demande si mon amie Vanessa aura eu la patience d'attendre deux heures. Elle l'a eu ainsi que son chum Michael qui est très cool d'ailleurs. Leur voiture me parait infiniment confortable. Cependant la route est chaotique encore d'une teinte marron-grise, séquelle des tonnes de sel qui ont du y être déversé cet hiver. Il fait soleil c'est agréable mais mon mal de crâne ne me permet pas d'en profiter pleinement. Nous finissons par arriver chez Vanessa d'où nous checkons le chemin jusqu'à chez François et d'où je le préviens de notre arrivée. Arrivé chez François, je fais la rencontre de Diana -qui va devenir importante par la suite- et je dors une petite heure après avoir pris un gramme de Dafalgan. A mon réveil, je me sens vraiment mieux bien qu'encore un peu las. Nous discutons et Diana m'annonce qu'elle a une place de libre chez elle où je pourrais rester plus longtemps. Finalement la recherche d'un appartement n'aura pas été si longue que ça. Repas du soir, sushi et tentative de ragarder Dr. House, les pubs de 5 minutes toutes les 5 minutes m'ont achevé, je m'endors.
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