Réveillé à 4h30, c'est donc ça le décalage horaire ? Une mission ne pas se rendormir et tenir toute la journée éveillé. Une autre mission, sortir pour 1) acheter un téléphone, 2) acheter une carte de transport, 3) faire des démarches administratives dont la banque. Je pianote sur l'ordi jusqu'à ce que François se lève. Petit déj' et hop nous voilà partis, sous la neige qui tombe (pour la dernière fois sans doute). Achat de ma carte fait, François part au boulot, mais il est trop tôt pour allé au magasin de téléphone encore fermé. Je me retrouve donc sur Saint-Denis je rentre chez Renaud-Bray. Une librairie immense, les Volcans mais sur deux étages, l'odeur du papier fini par m'enivrer et le calme et la chaleur contraste avec les froid et la neige qui redouble d'intensité. Aux bouts de quelques dizaines de minutes, après avoir résister à la tentation d'acheter 3 romans graphiques et deux livres de sociologie je ressors. Direction sud vers Télus à seulement deux "lumières" de là (comprenez deux carrefours, lumières = feux tricolores). Mais le vent et la neige me font avancer lentement, je finis par y arriver. J'achète donc mon téléphone en me rendant compte pour la première fois d'une des qualités principale des Québecois, le sens de l'accueil. Je suis servi par un ravissante demoiselle qui prend tout son temps pour tout bien m'expliquer. Je ressors avec la satisfaction du devoir accompli et l'impression d'avoir fait une affaire. Je rentres. J'appelle la banque, on me donne un rendez-vous pour le mercredi à deux heures. Je ne ressortirai pas aujourd'hui. Ah si, pour prendre le taxi pour changer d'appart.
- Mardi -
Réveillé à 6h, horaire plus normal pour moi mais encore décalé. Rien fait de spécial à par visité le quartier et mes premiers achats de nourriture :
- Mercredi -
"Je me souviens" gravé sur une, puis deux, puis toutes - en fait - les plaques d'immatriculations québecoise, pas de plaque obligatoire à l'avant. C'est une des premières chose qui m'a choqué alors que j'allais prendre le train pour rejoindre Julien pour visiter un peu le centre ville. Seul hic, il pleut encore. On prend le bus, à un moment un fille traverse en courant juste devant le bus. Le chauffeur s'arrête un peu plus loin je me souviens m'être dit "elle est folle elle va se faire renverser" puis "a mon avis il va descendre pour l'engueuler" mais c'était oublier que nous ne sommes pas à Paris. Il ouvre la porte, elle monte et lui dit "merci". *A suivre*
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