Ben à Montréal : Les Balançoires Musicales from Benoit Monjanel on Vimeo.
27 avril 2011
Ben à Montréal : Balançoires musicales
J'ai décidé de faire des vidéos à partir de maintenant c'est moins long à faire. Voici la première d'une longue série.
17 avril 2011
Première semaine (2/2)
Mercredi :
Arrivé au Centre Eaton, le Grand voir immense centre commercial de Montréal avec ses avenues souterraines (cf. photo au dessus et en dessous)
Jeudi :
Premier rendez-vous avec le travail. Tout se passe bien.
Vendredi :
Démarches administratives, l'organisation et le sens du contact des Québecois m'est prouvé à plusieurs reprises.
12 avril 2011
Première semaine (1/2)
- Lundi -
- Mardi -

- Mercredi -
Réveillé à 4h30, c'est donc ça le décalage horaire ? Une mission ne pas se rendormir et tenir toute la journée éveillé. Une autre mission, sortir pour 1) acheter un téléphone, 2) acheter une carte de transport, 3) faire des démarches administratives dont la banque. Je pianote sur l'ordi jusqu'à ce que François se lève. Petit déj' et hop nous voilà partis, sous la neige qui tombe (pour la dernière fois sans doute). Achat de ma carte fait, François part au boulot, mais il est trop tôt pour allé au magasin de téléphone encore fermé. Je me retrouve donc sur Saint-Denis je rentre chez Renaud-Bray. Une librairie immense, les Volcans mais sur deux étages, l'odeur du papier fini par m'enivrer et le calme et la chaleur contraste avec les froid et la neige qui redouble d'intensité. Aux bouts de quelques dizaines de minutes, après avoir résister à la tentation d'acheter 3 romans graphiques et deux livres de sociologie je ressors. Direction sud vers Télus à seulement deux "lumières" de là (comprenez deux carrefours, lumières = feux tricolores). Mais le vent et la neige me font avancer lentement, je finis par y arriver. J'achète donc mon téléphone en me rendant compte pour la première fois d'une des qualités principale des Québecois, le sens de l'accueil. Je suis servi par un ravissante demoiselle qui prend tout son temps pour tout bien m'expliquer. Je ressors avec la satisfaction du devoir accompli et l'impression d'avoir fait une affaire. Je rentres. J'appelle la banque, on me donne un rendez-vous pour le mercredi à deux heures. Je ne ressortirai pas aujourd'hui. Ah si, pour prendre le taxi pour changer d'appart.
- Mardi -
Réveillé à 6h, horaire plus normal pour moi mais encore décalé. Rien fait de spécial à par visité le quartier et mes premiers achats de nourriture :
- Mercredi -
"Je me souviens" gravé sur une, puis deux, puis toutes - en fait - les plaques d'immatriculations québecoise, pas de plaque obligatoire à l'avant. C'est une des premières chose qui m'a choqué alors que j'allais prendre le train pour rejoindre Julien pour visiter un peu le centre ville. Seul hic, il pleut encore. On prend le bus, à un moment un fille traverse en courant juste devant le bus. Le chauffeur s'arrête un peu plus loin je me souviens m'être dit "elle est folle elle va se faire renverser" puis "a mon avis il va descendre pour l'engueuler" mais c'était oublier que nous ne sommes pas à Paris. Il ouvre la porte, elle monte et lui dit "merci". *A suivre*
06 avril 2011
Premier contact.
Epuisé mais en vie, après avoir attendu plus d'une heure, j'ai enfin mon permis de travail agrafé à la troisième page de mon passeport, ma valise m'attend sur le tourniquet, intacte. S'amorce alors une lente marche vers la sortie de cet immense aéroport durant laquelle je me demande si mon amie Vanessa aura eu la patience d'attendre deux heures. Elle l'a eu ainsi que son chum Michael qui est très cool d'ailleurs. Leur voiture me parait infiniment confortable. Cependant la route est chaotique encore d'une teinte marron-grise, séquelle des tonnes de sel qui ont du y être déversé cet hiver. Il fait soleil c'est agréable mais mon mal de crâne ne me permet pas d'en profiter pleinement. Nous finissons par arriver chez Vanessa d'où nous checkons le chemin jusqu'à chez François et d'où je le préviens de notre arrivée. Arrivé chez François, je fais la rencontre de Diana -qui va devenir importante par la suite- et je dors une petite heure après avoir pris un gramme de Dafalgan. A mon réveil, je me sens vraiment mieux bien qu'encore un peu las. Nous discutons et Diana m'annonce qu'elle a une place de libre chez elle où je pourrais rester plus longtemps. Finalement la recherche d'un appartement n'aura pas été si longue que ça. Repas du soir, sushi et tentative de ragarder Dr. House, les pubs de 5 minutes toutes les 5 minutes m'ont achevé, je m'endors.
05 avril 2011
Un vol très agréable.
Cet A330 nous conduira à Montréal à travers l’atlantique nord à une vitesse de croisière d'environ 800km/h. Mon siège est assez confortable, mes voisines de droites sont gentilles, celles de gauches le sont moins, elles passeront le vol à boire et à parler fort en anglais. Le commandant de bord a un accent Québecois à couper au couteau, je sais pas pourquoi mais ça me rassure, peut-être parce que je comprends que deux mots sur trois et que ça m'amuse de reconstruire les phrases dans ma tête. Décollage, petite appréhension mais c'est propre, très peu de secousses, on sent la poussée des réacteurs quand même. Et c'est parti pour plus de sept heures de vol. Première projection, les instructions de vol, non hélas pas de démonstration de la part des hôtesses à base de gestes amusants. Les hôtesses sont souriantes et ont un accent assez drôle. Deuxième projection : RED, Bruce Willis, Morgan Freeman et John Malkovitch dans un film d’espionnage très drôle. Repas, - pile quand je commençais à avoir faim - pâtes et poulet. Deuxième projection : Morning Glory, décidément Rachel MacAdams en ce moment... bref. Ensuite John Tucker doit mourir (sur mon ordi merci Aurore), une collation et des épisodes de Glee (sur l'écran de l'avion). Atterrissage tout aussi réussi et en douceur que le décollage. Puis douane, mal de crâne qui commence, puis immigration (une heure d'attente) enfin, retour de ma valise, sortie de l'aéroport, épuisé.Départ de Paris.
6h. Évidemment je n'ai pas dormi de la nuit ou une petite heure par morceaux de cinq minutes, trop peu réparateur. Il est 6h, il pleut des cordes et j'attends devant l'immeuble (heureusement sous l'arche de celui-ci). Mon taxi arrive, une berline noire de marque allemande toute en cuir, enfin à l'intérieur seulement. Le mec est très sympathique et heureusement parce qu'il m'en coutera au final plus d'une centaine d'euro pour une quarantaine de kilomètres.. Arrivé à l'aéroport je suis pas seul, je vois un autre jeune avec deux adultes qui s'avèreront plus tard ne pas être ses parents. La conversation s'engage lorsque je comprends qu'il va également à Montréal. Nous enregistrons nos bagages en premier pour lui et second pour moi (de l'avantage d'arriver mille ans avant tout le monde). Après nous discutons en attendant d'embarquer, au bout de 2h nous passons le contrôle, la paire de ciseaux de ma trousse s'est faite refoulée, j'ai été étonné de voir qu'il était dans ma trousse. Puis à nouveau une attente d'une heure, avec des mecs qui se plaignent pour un siège, des personnes âgées dépendantes qui ont peur qu'on les oublie etc.
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